Réseau de recherche-action sur les Langues et Cultures Minorisées de la Méditerranée
 
> Qui sommes-nous ?
> Objectifs
> Etat des lieux
> Activités
> Contact
> Publications

 

 

 

Cette structure a été mise en place en raison des problèmes suivants :

 

Sur le terrain :
En Méditerranée :
  • Existence de problèmes sociaux, politiques, économiques, culturels, linguistiques et identitaires ;
  • Situation difficile des minorités linguistiques et culturelles : manque de moyens financiers alors qu'il existe un potentiel humain important dans la "société civile" ;
  • Le modèle d'Etat unitaire est inadapté à la réalité sociale et économique de nos jours.

En Europe :

  • Situation "délicate" des immigrés et des jeunes de la seconde génération : manque de repères identitaires, malaise social, racisme, délinquance, etc.
  • Manque de moyens financiers et de matériaux pédagogiques pour les acteurs sociaux dans les quartiers ;
  • Existence d'un potentiel humain : besoin de repères identitaires solides en vue d'une intégration sociale dans la société européenne.
Dans le monde de la recherche :
  • Existence d'une quantité importante de travaux de recherche sur l'espace méditerranéen, dont l'exploitation est insuffisante voire inexistante ;
  • Manque de synergies : dispersion et isolement manifeste des chercheurs malgré un potentiel intellectuel et humain certain ;
  • Système rigide et peu efficace du financement des recherches, pénurie de bourses pour les jeunes chercheurs, manque d'informations sur les sources alternatives de financement, ( l'UE etc.). Les demandes isolées de financement ont pour conséquence l'insuffisance des ressources et leur répartition inégale ;
  • anque de stratégie de recherche intégrée à long terme - pour les études méditerranéennes - et manque de coordination, de cohérence et de complémentarité entre les équipes de recherche. Ceci constitue un obstacle pour le bon usage des résultats ;
  • Manque de débouchés pour les jeunes chercheurs alors qu'il y a des lacunes à combler dans les connaissances actuelles ;
  • Besoin d'outils analytiques pour répondre aux problèmes urgents sur le terrain et pour contribuer efficacement aux politiques de développement ;
  • Décalage entre le monde de la recherche et l'action.